« Notre première réaction est une grande préoccupation (...) Nous pensons que le peuple de Gaza ne devrait pas être privé des premières nécessités », a déclaré le représentant de la Politique étrangère de l’Union européenne, Javier Solana.
« Nous nous joignons à l’appel du secrétaire général des Nations unies au gouvernement israélien lui demandant de reconsidérer sa décision », a-t-il ajouté dans un communiqué.
La Commission européenne a également appelé l’État hébreu à revoir sa décision. « La Commission espère qu’Israël n’estimera pas nécessaire de mettre en œuvre les mesures dont la décision prise hier fixe le cadre », a déclaré un porte-parole de la Commission.
D’autre part, Paris a « pris note avec préoccupation » de la décision israélienne de déclarer la bande de Gaza « entité hostile », a déclaré hier le ministère français des Affaires étrangères. Cette préoccupation concerne également « l’intention déclarée de limiter la circulation des marchandises et la fourniture d’électricité à Gaza », a ajouté le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay, Frédéric Desagneaux.
Source : AFPS